Archives pour la catégorie Jeux Vidéo

[JV] – Point sur Dark Souls 3

Bon, j’ai pu le tester à la GamesCom 2015 et je peux d’ores et déjà dire que c’est l’une de mes plus grosses attentes de 2016. Les infos diverses et variées qui traînent sur le net confirment ce qu’on l’on avait déjà aperçu à la GC 2015.

D’après ce que j’en ressens, Dark Souls 3 sera l’hybride parfait entre Demon’s Souls, Dark Souls et Bloodborne. Les éléments ont été repris des différents jeux, comme la jauge de Magie de Demon’s Souls par exemple. Le personnage est clairement plus rapide, plus souple dans ses mouvements, ce qui rend les combats vraiment plus nerveux à l’instar de Bloodborne. Ce qui limitera peut-être l’utilisation du bouclier qui est un grand classique dans Dark Souls (surtout au début).
Cela permettra surtout de développer plus facilement l’utilisation des « Stances » déjà visibles dans Dark Souls 2. Pour rappel, il était possible d’utiliser une arme du même type dans chaque main et surtout, lorsque l’on avait les bonnes stats, de débloquer la « power stance » afin de pouvoir frapper de ses deux armes en même temps. Dark Souls 3 proposera donc plusieurs types de « Stance » suivant les armes utilisées (attaque tournante avec deux armes, brise garde…)

Bref je ne sais pas pour vous mais moi, je vais devoir me refaire Dark Souls 2 pour patienter un peu…

Enjoy !

Zephiriel.

[JV] – Her Story – PC

C’est mon coup de cœur du moment, c’est le jeu qui m’a fait décrocher de Batman : Arkham Knight et qui arrive à me faire douter de lancer HotS en rentrant le soir : Her Story.
Chopé sur GoG.com pour rien du tout, ce jeu est un véritable investissement qui va vous faire péter un câble.

her-story

Ce jeu n’est pas sponsorisé par Google.

Mais il aurait pu l’être à cause de son gameplay. Clairement le but premier du jeu est de vous faire de taper des mots dans une barre de recherche. Ok, c’est pas aussi simple et c’est un poil réducteur quand on dit ça alors je vais développer.
Quand vous lancez le jeu, vous vous retrouvez sur un desktop de PC qui date bien des années 90, la première chose à faire est d’ouvrir les fichier Readme.txt et de comprendre comment fonctionne le système de moteur de recherche.
Après, sur ce système qui va donc vous sortir les vidéos en relation avec les mots que vous tapé dessus, vous avez déjà 5 vidéos présentes. Elles présentent une jeune femme, assez mignonne par ailleurs, qui semble avoir été interrogée par la police au sujet d’une disparition. Sur chaque vidéo, qui dure de 3 secondes à quelques minutes, se trouvent des éléments importants à ne pas négliger, comme l’heure et la date par exemple. Pourquoi y faire attention ? Parce que par moment dans une même journée, la jeune femme va se contredire une fois ou deux, ce qui est très important pour l’enquête.

Her-Story-Screen

Vous pouvez répéter s’il vous plait ?

Donc, la jeune femme va répondre à une série de questions (que l’on entend pas mais que l’on comprend facilement.) et va se retrouver accusée du meurtre d’un certain Simon Smith. Et là votre but est découvrir ce qui s’est passé, ce qui est vrai ou faux… bref de faire une enquête quoi.
Comment on fait ? Simple… en fait non pas tant que ça, mais bon passons les détails. De fait vous commencez à regarder les premières vidéos en faisant clairement attention à ce que dit la jeune femme. Et dès qu’une chose vous parait bizarre, vous pouvez taper le mot dans le moteur de recherche pour avoir d’autres vidéos associées. Comme le mot « guitare » par exemple (ne riez pas des vidéos y sont associées). Puis vous regardez les nouvelles vidéos qui vont vous donner d’autres informations qui vous feront chercher d’autres mot-clés donc d’autre vidéos etc.

Her-story-search

Grosso modo, c’est de la recherche google. Au début on tape des mots plus ou moins orientés par les vidéos. Lorsqu’on entend le nom d’une personne, une ville… on recherche dans cette direction par logique histoire d’avoir le maximum d’informations « classiques « .
Puis vient le moment où on a fait le tour, le principe de sortir les 5 premières vidéos aidant. On commence à penser autrement, à croiser les informations, dans mon exemple, nom d’une personne+le nom d’une ville. Certains vidéos se débloquent mais cela devient moins croustillant en terme d’informations…
C’est là où la réflexion doit intervenir, les notes que vous avez commencé à prendre, les quelques contradictions que vous avez remarqués. Et parfois c’est dans les mots les plus simples que vous allez commencer à comprendre le fond de l’enquête.

Alors coupable ou non ?

Je ne vais pas en dire plus bien évidemment, mais même si la fin peut être discutable, sachez que le plaisir est dans le fait de tout découvrir par soi même et de ne pas être guidé par l’histoire du jeu. De vraiment fouiller pour trouver une info, rester bloqué devant des notes prises et chercher des mots qui ne donnent pas de résultat… et bien mine de rien c’est génial, parce que le moindre détail va vous refaire penser l’enquête, votre théorie changera plusieurs fois… bref une vraie tuerie !

Enjoy !

Zephiriel

[JV] – Le combo jeu sur Steam : Kung Fury : Street Rage et Not a Hero !

Bon ce sont les deux petits derniers qui m’ont pas mal absorbés d’heures ces temps ci sur PC car ils sont beaucoup trop addictifs !!!

Kung-Fury-Street-Rage-Steam
Dans un premier, Kung Fury : Street Rage. Extrêmement simpliste, mais difficile à maîtriser correctement. On y joue avec seulement deux touches, gauche et droite pour donner un coup dans le sens prévu, pas de déplacement du tout, juste des boutons à gauche et à droite. Le but du jeu est du scoring pur et dur en faisant du combo à mort.
Lorsque le jeu se lance, les ennemis vont commencer à venir de chaque côté de l’écran et vous allez devoir les défoncer un par un. Il y a plusieurs type d’ennemis, les soldats de bases qui meurent au premier coup, puis les blondes qui prennent deux coups, jusque là tout va bien. Puis ça devient un poil plus difficile lorsque les infirmières pointent leurs nez. Elles ne sont battues qu’avec un combo gauche, droite gauche (ou l’inverse suivant le sens d’arrivée), puis les robots qui doivent prendre quatre coups… le tout mixé ensemble ça devient un beau bordel de combo/cancel.

C’est ultra addictif et nerveux, le design rappel les vieilles bornes d’arcade avec un écran CRT à l’ancienne, bref, pour ce que ça coûte sur steam…

Le second titre est un jeu de la team Devolver pour qui j’ai un amour fou car ils ont un vrai talent pour dénicher des perles. Et ce jeu ne fait pas exception à la règle : Not a Hero.

NotaHero
Vu rapidement à la Gamescom 2014, c’est un action shooter en vue de côté où le but est de diminuer la criminalité de la ville en tuant tous les criminels. Because fuck logic.
Roll7 nous offre un gameplay qui va donc s’articuler autour du couvert qu’offre l’environnement et votre capacité à glisser de l’un à l’autre. Avec des armes, plus ou moins efficaces à distance ou au corps à corps, et les compétences spéciales des différents personnages déblocables.

C’est intense, violent, et la musique est toujours aussi excellente. Dans la même veine qu’un très bon Hotline Miami, mais en étant moins difficile et surtout un poil plus court. Bref, Not a Hero mangez en, d’ailleurs tout ce que sort Devolver vous pouvez y aller en général ça défonce bien.

Enjoy !

Zephiriel

[Compte-Rendu] – DreamHack 2015 à Tours

dreamhack_france_2015

J’ai pas eu la chance de faire beaucoup de salon de JV ou de E-sport. Je vais bien évidemment à la Paris Games Week chaque année, alors que je n’aime pas spécialement ce salon. Et j’ai la chance d’arriver à aller à GamesCom depuis quelques temps pendant les jours presse qui, même s’ils sont de plus en plus bondés, reste le meilleur salon de JV que j’ai pu faire. Mais encore une fois mon champ de comparaison reste réduit.

Mais ces salons, même s’ils sont bien évidemment spécialisés dans l’univers JV, sont fait afin d’attirer le chaland pour annoncer des sorties, pour faire du buzz. C’est un salon à faire si on veut poser les mains sur le prochains CoD, Assasssin’s Creed ou FIFA/PES. La partie tournoi, E-sport et LAN est réduite voir même inexistante.
Et il y a peu de temps j’ai eu la chance de pouvoir me rendre à Tours, pas pour visiter la ville, qui est vraiment charmante, mais pour la DreamHack qui s’est déroulée du 8 au 10 mai.

20150508_103105

Le nom est laché, la DreamHack c’est quoi ?

Créé en 2010 elle est d’origine suédoise et se déroule deux fois par an. Une fois l’hiver pour la scène démo et une fois l’été pour la scène E-sport. Et c’est cette dernière qui nous intéresse ici, la partie E-sport avec des tournois de Mortal Kombat X avec de très bons joueurs comme Kayane ou Lord DVD, Trial Fusion… Mais surtout, des grosses rencontres sur du StarCraft 2, Heroes of the Storm, HearthStone, CS:GO pour des cashs prizes allant jusqu’à 5000 € et là les gars, ça rigole plus du tout !
Premier soir une soirée organisé dans un VIP Lounge prévu par le Meltdown qui se devait bien évidemment d’être là, on a pu voir la team Acer en action avec deux de leurs joueurs sur SC2, je nomme Scarlett et MMA (victoire Scarlett parce que Zerg forever <3). Je suis pas un joueur de SC2, mais j’aime beaucoup regarder des matchs et voir des PGM cliquer en direct est vraiment impressionnant.
Par la suite nous nous sommes essayé à un petit tournoi 2v2 de HotS avec Stefania (qui faisait sa première partie pour l’occasion) où nous nous sommes fait rosser dans les règles de l’art. Ma stratégie de vouloir jouer roaming avec Sylvanas n’était pas idiote, mais pas assez efficace.

PhotoGrid_1431020046436

Open the gates !

Le mot qui me vient à l’esprit pour décrire le mieux la première édition de la DreamHack de Tours c’est « Proximité ». Ouais alors dit comme ça c’est un méta, mais je vais m’expliquer un peu.
D’abord parce que on pourrait dire que Tours c’est pas Paris (captain obvious !!) mais c’est finalement une bonne idée. Premier salon en France, dans une ville charmante qui n’est qu’à 1h30 de Paris en train et qui permet d’attirer les personnes vraiment motivées par le E-gaming, je valide.

20150509_132712
Proximité aussi avec les joueurs, je parle des PGM bien évidemment. J’ai parlé de Scarlett et MMA, mais de très bons joueurs comme Stephano étaient aussi présents ! Ce n’est pas le tout de les voir performer en direct, on peut se rendre compte dans ce type de salon que ce sont des personnes à part entière qui sont accessibles, sympas et qui partagent leurs expériences avec le sourire. On trouve, ou retrouve un véritable esprit de gamer et ça c’est vraiment cool !
Mais les PGMs ne sont pas seulement les seuls stars à être présentes. Des figures connues comme des Streamers et Youtubers tels que Furiie ou As2pik étaient présents et j’ai même eu la chance de pouvoir faire une petite ITW de Furiie que vous pouvez bien évidement écouter juste ici :

Mais ce n’est bien évidement par tout, puisque la DreamHack permet aussi de renouer avec les souvenirs de certains d’entre nous en mettant en place une gigantesque LAN ! Et voir un vrai rassemblement de centaines de joueurs dans la même salle (gigantesque) ça donne une véritable impression de faire partie d’une grande famille qui partage une seule passion, celle du jeu.

PhotoGrid_1431168075255

We have to go back !

Pour résumer tout ça en quelques mots, je dirai que ce salon est sûrement l’un des meilleurs que j’ai fait à ce jour. Ça peut sembler un peu passionné, mais c’est clairement le cas parce que les personnes qui étaient présentes, que ce soit le public, les animateurs, les PGMs, les streamers, les youtubers… toutes ces personnes sont des passionnés du jeu. Le but étant vraiment de partager cette passion commune et c’est juste classe.
En clair : La DreamHack ça défonce.

20150509_145722 20150508_172518 20150508_142236
PhotoGrid_1431024887860

Enjoy !

Zephiriel

[JV] – Telltales s’attaque à Marvel !

Bon ok, la news n’est plus très fraîche (de toute façon dès que ça a plus de 2h c’est plus frais) mais le très bon studio Telltales qu’on ne devrait plus présenter et à qui on doit l’excellente adaptation du comics The Walking Dead et Fables (je ne parle pas de GoT je n’ai pas encore posé la main dessus), va s’attaquer au MCU de Marvel !

marvel telltales
Je suis tellement hypé par le truc que j’ai envie de therorycrafter dans tous les sens pour savoir à quelle licence ils vont s’attaquer et surtout à quel univers ? Imaginez un peu qu’ils arrivent à apporter une vrai pierre à l’édifice du MCU et qu’avec la série Agents of Shield on arrive enfin à créer un crossmedia ultime ! Les films qui ont des conséquences sur la série, et la série qui pourrait avoir des conséquences sur le jeu ! Ou encore mieux, et là je rêve complètement, le jeu qui peut avoir des conséquences sur la série ou un prochain film !!!

Un petit prequel de Spider-man pour le ramener dans le MCU juste avant Civil War, ce serait pas bon ça ?

Moi j’y crois (un peu) !

Enjoy

Zephiriel

[JV] – Total War : Warhammer

Les gars, là, ça ne rigole plus du tout. Qu’on soit fan ou pas de la série Total War, ce qui va arriver est juste énorme. Un pote m’envoi un message aujourd’hui qui disait :

« ROTFL TOTAL OMFG WAR LOL WARHAMMER STFU !!!!!!111!!!! »

A la lecture d’un message du genre, normalement ma première réaction est un simple « unfolllow » (faut pas déconner « LOL » dans un message ?). Mais après avoir décrypté le sens caché du message je comprend… et je clique sur le lien :

Mon cœur s’arrête pendant environ 3 minutes et je hurle de joie. Si on peut lier le génie de la série Total War à l’un de mes univers favoris, je signe.

Tout ça pour dire que c’est wishlist direct.

Enjoy.

Zephiriel

[JV] – Le Némésis du Jeu Vidéo

Ou, le jeu qu’on a jamais fini et qu’on ne retouchera jamais.

On a tous ce type de jeu, comme un némésis que l’on a souvent connu petit pour les gamers les plus anciens. Je ne parle pas des jeux qui ont de gros problèmes de gameplay et qui les rendent réellement impossible à finir, voire même à jouer. Mais bien d’un jeu qui vous a pris votre temps, il vous l’a volé sans jamais se dévoiler complètement à vous, sans vous montrer sa fin (un peu comme une allumeuse quoi). Ce jeu est une souffrance, parce que lorsqu’on nous en parle, nous avons tous la même réaction :
« Mais oui ce jeu bordel ! J’ai jamais réussi à le finir, ce niveau était trop dur !! Je l’ai passé une seule fois avec un bug/je ne sais pas comment/avec un coup de bol (barrez la mention inutile) mais je suis mort juste après/la console à planté/le courant a été coupé (idem) ».

Pourquoi l’a-t-on abandonné ? Parce que pas assez de temps ? D’autres jeux à faire ? Non, la vérité c’est que l’on a abandonné l’espoir de finir ce jeu parce qu’on a perdu… et ce n’est pas que la motivation, ou encore la patience, les nerfs, la flamme… Non la vérité, c’est que nous avons juste perdu contre ce jeu. Il nous a défait, il a réduit à néant notre envie d’y jouer. Le jeu nous a battu, il a été le plus fort.

Difficile à croire n’est-ce pas ? Sega c’est plus fort que toi n’était pas forcément que du bullshit.

Mais vient le moment, quelques années plus tard, où nous retombons sur ce jeu, qu’il soit nommé lors d’une soirée/émission, que vous recroisiez la cartouche dans une brocante, ou sur une vidéo qui en montre un extrait sur le net. A ce moment donc, un tourbillon de sensations revient à vous dans un mélange de bons souvenirs et de frustration.

Puis une idée fait son chemin dans votre tête, doucement, elle traverse votre mémoire en s’imprégnant de tous vos bons moments qui caractérisent ce jeu et elle se déplace vers votre frustration de ne jamais l’avoir fini et enfin elle sort en passant par votre curiosité. Le mélange de tout cela, c’est l’envie irascible d’aller voir la fin de ce jeu.

Mais comment faire ? Vous n’avez plus la console ni le jeu, ou vous avez peut-être même la flemme de tout rebrancher après avoir retourné la cave. Pire encore, le jeu n’avait probablement pas de sauvegarde et tout refaire pourrait être douloureux… nous ne sommes plus habitués à ce genre de gameplay par moments un peu rigide. L’émulateur est possible et avec le cheat des sauvegardes rapides, qui sait, vous pourriez réussir à finir le jeu ou au moins passer ce moment qui vous a toujours bloqué… ou pas. Que se passerait-il si encore une fois le jeu vous battait à cet endroit précis ? Tel un Gandalf de pixel il vous hurlerait dessus les mots « LOL Noooooooooooob toujours bloqué ? »

Non ne prenons pas ce risque insensé d’être humilié une fois de plus. Je ne pourrais pour ma part plus regarder ma Harley Quinn en face si après avoir platiné les Dark et Demon Souls je me retrouvais bloqué devant un Juggernaut dans le monde d’Arcade…

Oui, parce que mon Némésis, ce jeu qui m’a frustré, c’est bien ce Jeu :

Spiderman and the Xmen

Un jeu de plateforme qui à l’époque sur Super-nes était pour moi une bonne came. Pensez-vous, dans le même jeu, on pouvait incarner Spider-man, Storm, Gambit, Cyclope et Wolverine ! Les héros étaient piégés par Arcade (vilain dont on entend peu parler aujourd’hui) et ils devaient traverser chacun deux niveaux qui leur étaient spécifiques pour arriver au niveau final et combattre Arcade.

Arcade devrait être roux...

Bien évidemment le nombre de vies limité, le manque de sauvegarde du jeu et la difficulté étaient de bonnes raisons pour passer des heures à recommencer chaque niveau. Passer le premier niveau de chaque personnage était une victoire en soi et battre le boss du second niveau complètement orgasmique.

Pour résumer rapidement chaque univers, Spider-man devait naviguer en hauteur dans des bâtiments en construction, puis battre le Rhino et Carnage (en même temps, si je ne dis pas de connerie). Je me souviens clairement que Carnage n’était pas si difficile à battre mais que le Rhino était plus délicat, tirer des toiles sur sa gueule ne faisait rien… impossible de le battre à première vue.

Carnage Rhino Vs Spidey

Je m’en suis sorti grâce au livret du jeu, le truc qui ne servait à rien à l’époque mais que tout le monde aimait regarder dans la voiture en ouvrant le jeu et en attendant de rentrer à la maison. On le regardait avec des étoiles dans les yeux en savourant chaque image qui allait bientôt défiler dans notre télé.

Sur ce livret donc (qui était en anglais car c’était un jeu US) il y avait une image où Spider-man se balançait grâce à sa toile, les deux pieds devant, vers le Rhino. Ce mouvement servait uniquement en jeu à se déplacer mais là je me suis dit…. Peut-être que… et BIIIIIM ciao le Rhino, fin des niveau de Spidey, la gloire pour moi.

Motivé comme un dingue, je continue le jeu, je finis assez facilement les niveau de Storm où il n’y avait pas de Boss mais où il fallait juste sortir d’un labyrinthe inondé d’eau… rien de très compliqué.

Cyclope

Je passe à Gambit, qui avait droit à un niveau assez bizarre, perdu dans un espèce de chambre avec des pions d’échecs qui l’attaquaient. Les deux niveaux étaient difficiles mais pas les pires du jeu, et surtout, le boss final était grisant dans un sens puisqu’il s’agissait de la Black Queen.

Cyclope, de son côté, était perdu dans une espèce de mine souterraine où il devait récupérer des cristaux pour survivre et jouer à Indiana Jones dans des chariots roulant à toute vitesse. Ses niveaux étaient, mine de rien, assez difficiles, non seulement parce que piégés dans tous les sens, mais aussi parce que le gameplay du personnage était différent. Cyclope pouvait tirer dans trois directions : face à lui, vers le bas et vers le haut. Du coup, diriger son tir dans un chariot qui roulait à pleine balle était par moment super relou. Son boss de fin était une Sentinelle, ce qui à l’époque m’avait laissé un sacré souvenir.

Puis le personnage le plus attendu, celui que je gardais bien évidemment pour la fin : Wolverine.

Parce qu’on va pas se le cacher plus longtemps, jouer Wolverine dans un jeu vidéo c’est juste la classe internationale.

Niveau gameplay, on avait la possibilité de sortir et rentrer les griffes, et ça bute ! On les laissait sorties, bien sûr, et on avançait dans le premier niveau avec des diables qui sortaient de leurs boîtes. On les défonçait et on finissait le premier niveau easy, parce que Wolverine, il est balaise ! Puis je lançais le dernier niveau.

La classe !

Je fais une pause ici pour préciser bien évidemment que lorsque je dis que je lançais le dernier niveau, je parle du dernier niveau disponible. J’étais quasi à la fin du jeu, il ne me restait que ce niveau pour arriver vers le boss final…

Le second niveau de Wolverine était simple : une ligne droite, des murs à ouvrir à coup de griffes. Suspendus à des cordes que l’on pouvait couper, des poids d’une tonne qui pouvaient être mis sur la route du Juggernaut. Oui, le Juggernaut, ce boss qui allait vous poursuivre tout au long du niveau. Règles simples : s’il vous touchait trois fois, vous étiez mort. S’il vous dépassait, vous étiez mort. Easy win, puisque l’on pouvait le frapper à coup de griffes, ce qui le ralentissait, et que les poids lui faisaient aussi des dégâts au fur et à mesure du niveau.

J’avance donc en lui faisant des dégâts, ouvrant le passage, me retournant pour lui faire des dégâts, j’avance, je saute au dessus des trous… et euh… pourquoi il ne semble pas y avoir de plateforme de l’autre côté de ce trou là ? Ha y’en a pas ? Mais donc je meurs ? Si je saute je meurs, si je tombe aussi. Si l’autre me rattrape pareil… Il n’y a pas de plateforme cachée ? Non ?

Ok je viens de perdre toutes mes putains de vie sur ce niveau ? Ok je recommence le jeu, mais cette fois je commence par Wolverine histoire d’être sûr… de perdre encore ?

Voilà mon némésis, ce niveau de merde qui ne m’aura jamais laissé passer… J’ai tout fait à la perfection et pourtant, impossible…

Et donc, il y a un petit moment, je tombe sur ce jeu via quelques vidéos youtube… et l’envie de voir enfin comment passer ce putain de niveau me prend. Je regarde donc un Walkthrough… attendant tranquillement ce niveau qui arrive ici à 31 minutes et 15 secondes.

Je dois avouer que même en regardant la vidéo je ne vois pas ce qu’à l’époque j’ai pu mal faire…

Le comble dans cette histoire, c’est quelques temps avant d’avoir le jeu à l’époque, je lisais un petit magazine nommé Player One, et dans les pages où les lecteurs demandaient des tips, ce passage avec le Juggernaut avait été évoqué. A l’époque je m’étais clairement dit : « je ne vais pas lire ça, de toute façon je n’ai pas le jeu ». Evidemment, lorsque je l’ai eu ce jeu… impossible de remettre le main sur ce magazine…

Bref, je suis sûr que je ne suis pas le seul joueur avec ce type de némésis et ce n’est clairement pas le seul némésis que j’ai dans ma vie de gamer. Mais le reste j’y reviendrai un autre jour, je dois voir la fin de ce Walkthrough d’abord…

Enjoy

Zephiriel

[JV] – La galère du PSN US

Bon je vais raconter ma vie dans la plus simple des traditions, histoire d’enfoncer des portes ouvertes et râler pour des choses que tout le monde connait déjà : Le PSN US.
Bordel, rien que le nom sonne comme un croque mitaine maintenant et j’en ai des frissons dans le dos…

PSN us

Je pose la situation, histoire de comprendre un peu le truc :

Ce week-end, je me rends compte que Chrono Trigger et Chrono Cross sont dispo sur PS Vita (depuis un moment déjà je sais je suis à la bourre) via le PSN US. Rapidement j’analyse la situation et je me dis que j’ai déjà fait des achats sur le PSN US sur PS3 via un autre compte mais que sur PS Vita le problème de compte se pose puisque la machine n’accepte qu’un seul compte.

Après une recherche rapide, il est possible de « changer de compte » avec la galère de changer de memory stick et de reset les données de la console. L’opération prend une 10aines de minutes et le seul point réellement négatif c’est de rentrer la clés wifi à chaque fois (lorsque, comme moi, on a une clé qui fait 72 caractères…).

Chrono_Trigger_logo

Après une seconde d’hésitation, je me lance dans l’opération, (ça tombe bien j’avais une memory stick de 16go neuve qui n’attendait que ça). Je reset la console, j’insère ma nouvelle Memory stick, je rentre le code wifi, je me connecte avec mon compte us, je trouve les jeux et bim… la première claque dans ma gueule.
Ma carte de paiement n’est pas autorisée… wait, what ? Bon ok j’ai acheté une superbe figurine d’Harley Quinn il y a pas longtemps (rien à voir je voulais juste le dire <3<3<3)

Harley-Quinn-Christmas-Statue

M ais bon quand même c’est pas ça qui bloque. Pas de panique, je vais sur le site web PSN Us, ça passera mieux j’en suis sûr. Seconde claque dans ma gueule, non plus parce qu’apparemment les cartes de paiement Française ne sont pas autorisées (ça les fait chier sûrement). A ce moment là, deux choix s’offrent à moi :

1-Abandonner l’idée de pouvoir jouer à Chrono Trigger sur Vita et oublier le fait de pouvoir enfin poser les mains sur Chrono Cross : => NO F***ING WAY !!!

Chrono_Cross_logo

2-Commander une carte PSN via Amazon US.

Je suis chaud, round 2 !

Je vais sur Amazon us, j’ai déjà un compte et en deux clics je trouve ma carte PSN US pour 20$ ce qui est génial puisque j’en ai pour 19.98$ pour les deux jeux. Je valide mon panier et je vais pour payer… troisième claque dans ma gueule… j’ai un joli message de la part d’Amazon Us qui me de façon très gentille : Go F*** YOURSELF

IMG-20150314-WA0006

A ce moment y’a un truc qui se passe en moi, comme une entité qui s’empare de ma volonté et la réduit à néant en la passant dans un sanibroyeur.
Non mais sérieusement ? Je dois créer une fausse adresse aux Etats-Unis afin de consommer des jeux vidéo ? Mais je me dis que c’est la dernière ligne droite, qu’après ça je recevrai mon email avec mon code et que je pourrai afin approvisionner mon porte monnaie sur le PSN US bordel !!
Je prends sur moi, je recrée un compte Us sur Amazon, je re-commande ma carte PSN, je re-valide mon paiement et là….
Bim, le crochet du droit, l’uppercut au menton, le dragon punch direct dans la nuque… je reçois ce message :

IMG-20150314-WA0008

Et là c’est le drame…

Bon 2h après j’ai enfin reçu le code et j’ai pu DL mes jeux, mais l’opération m’aura pris plus de 4h. Le PSN Us c’est pas cool les gars !

Je vais vous dire que je vais en profiter de ces jeux !! Bordel !!

Enjoy !

Zephiriel

[CR] – Festival International des Jeux de Cannes

Le week-end du 27 février au 1er Mars fut un grand moment pour l’univers du jeu en France, puisqu’à Cannes se déroulait le Festival International des Jeux de Cannes ou FIJ pour les intimes.

FIJ

Mais c’est quoi ce truc de Geekers ??

Le FIJ mon bon monsieur, c’est le plus grand festival des jeux de France. Rien que ça, sur    30000 m² de salon, vous aller pouvoir, vous et les 149 999 autres visiteurs, rencontrer plus de 270 exposants venus présenter leur dernières nouveautés et meilleurs jeux. Avec plus de 300 auteurs sur places, vous aurez peut-être même la chance de voir une partie animée par son créateur. Vous aurez aussi le droit de tester des prototypes de jeux qui sont encore en création et qui ne verront le jour qu’en fin d’année ou début d’année suivante. C’est pas la classe ça ?

Mais attention, le FIJ ce n’est pas que du jeu de plateau bien que ce dernier prenne la majorité de l’espace. C’est tous les jeux ! On y voit bien évidemment du jeu de rôle, mais aussi du Grandeur Nature et du Jeu vidéo ! Bref tout le monde y trouve son bonheur et tout est fait pour que vous restiez le plus longtemps possible !

Mon coup de coeur du FIJ !

Mon coup de coeur du FIJ !

Tellement longtemps que dans la nuit du vendredi au samedi et du samedi au dimanche, le palais du festival met à disposition une salle gigantesque pour que les visiteurs puissent encore jouer ! Nommé le « Off », vous pouvez venir vous installer pour vous régaler de vos achats de la journée ou rencontrer encore les auteurs qui sont aussi présents et font tester leur protos et autres jeux. Un vrai festival après le festival !

L'un des protos du Off

L’un des protos du Off

On y note malheureusement cette année un petit souci d’organisation, car victime de son succès, le Off n’avait pas assez de places pour accueillir tout le monde !

Ouais ils font peur....

Ouais ils font peur….

 

L’as d’or de l’année !

Mais le FIJ, c’est aussi un moment important dans l’année pour les auteurs de jeu puisque c’est aussi une nomination et une récompense très prisée : L’as d’or.
Cette récompense est décernée le jour avant l’ouverture du FIJ, soit le jeudi, parmi douze jeux.

_300AS_OR_NOMINES2015(001)

 

Parmi les nominés on trouve :

La chasse aux Gigamons de Karim Aouidad et Johann Roussel (Elemon games)

Perlin Pinpin de Miranda, Madeleine, Denise et Max Evarts (Cocktail games)

Le lièvre et la tortue de Gary Kim (Purple Brain)

Minivilles de Masao Suganuma (Moonster games)

Abyss de Bruno Cathala et Charles Chevallier, illustré par le talentueux Xavier Collette (Bombyx)

Colt Express de Christophe Raimbault (Ludonaute)

Héros à louer de Kuro (Iello)

Parade de Naoki Homma (Filosofia)

Splendor de Marc André (Space cowboys)

Five tribes de Bruno Cathala (Days of wonder)

Deus de Sébastien Dujardin (Pearl Games)

Dead of Winter – à la croisée des chemins de Isaac Vega et Jon Gilmour (Filosofia)

Pour ma part, j’ai mes favoris bien évidemment, entre l’excellent Dead of Winter, le très beau Abyss ou encore Splendor ! Cependant, le grand gagnant est, à l’unanimité selon le jury, Colt Express. Fédérateur, très amusant, familial et un poil bordélique comme on les aime!

Des jeux à la chaîne !

Arrivé sur ce fantastique salon Samedi matin pour ma part, j’ai eu la chance de pouvoir tester pas mal de petites perles niveau jeux de plateau car oui j’y ai passé 90% de mon temps entre les test de protos et les différentes interviews que j’ai pu faire de certains auteurs (qui seront en ligne assez rapidement via la Radio chimère :) )
Rapidement, ce que j’ai pu voir : The Witcher, qui est très beau et dont la mécanique est cool mais qui manque d’interaction entre les joueurs. Cependant pour un jeu à licence, l’univers est vraiment bien respecté.

Witcher FIJ 1

J’ai posé les mains sur l’excellent proto d’Exodus, qui sortira normalement en Novembre. Un jeu qui tape dans la SF avec des humains qui doivent fuir une race extra-terrestre dont ils sont les créateurs et qui veulent les exterminer. De grosses inspirations BSG et une mécanique qui fonctionne du tonnerre de dieu et surtout des illustrations superbes ! (TOP 10 de l’année !!!)
MAJ : Retrouvez l’ITW du créateur ICI !!

FIJ

Une petite partie de Skull qui fut mémorable, même si je perds au duel final sur pas grand chose. Le stress que peut engendrer ce jeu est hallucinant, sur un principe vraiment simple vous aurez par moment l’impression de joueur votre vie.

SONY DSC

Dans le genre « on vous amène dans une salle VIP pour vous faire jouer à un jeu type loup-garou » j’ai pu tester le Proto Mafia di Cuba. Et là les gars, si vous aimez les jeux d’ambiance et les jeux de parlotte type loup-garou… là vous allez kiffer vos races. Le parrain à des traitres dans son gang… ils doit les retrouver en posant des questions et en croisant les différentes informations. C’est extrêmement subtile et tordu.

Speakeasy, qui est un re-skin d’un vieux jeu de guerre chinois. Un genre de jeu d’échec mais avec des pièces spécifiques. Chacune a sa force, sa spécificité et le but étant de trouver le Speakeasy de l’adversaire. Minimaliste mais très tactique.

Speakeasy FIJ

Concept, qui est un jeu de devinette ou vous devrez donner différents concepts aux autres joueurs pour qu’ils devinent de quoi il s’agit. Dis comme ça c’est vraiment pas clair je le sais alors je vais donner un exemple : Si le mot à deviner est « Dragon Ball Z », je vais devoir donner un premier concept en donnant dans un premier temps les idées « Dessin Animé » « Japonais » « Cheveux » »Jaunes » etc…. Un vrai party game très visuel et très fun.

FIJ Concept

Un proto testé durant la nuit du Off : The Big Book of Madness, qui est pour le moment une petite déception pour moi. Le design est vraiment sympa, les illustrations méritent le coup d’œil et la mécanique de jeu tourne bien. Mais pour un deck building, il manque réellement une notion de construction de deck et surtout le jeu est vraiment trop difficile ! On subit le jeu plus qu’on y joue, les tours s’enchaînent sans qu’on ait le temps de créer réellement une tactique de jeu et la fin du jeu est injuste. Mais le « calibrage » du jeu était encore en cours donc nous pouvons espérer que ce soit différent à la sortie !

Retour au bercail !

Bon je me suis concentré ici sur le plus important et décrire tout ce qu’il y a au FIJ prendrait trop de temps. Sachez juste que vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer là bas et que le déplacement vaut largement le coût !
Ho! Et est-ce que j’ai mentionné que tout le festival est GRATUIT ? Oui, c’est le cas, que ce soit en journée ou durant le OFF vous n’aurez pas à débourser un centime pour venir jouer ! Et en plus les exposants présents font très souvent des réductions sur les jeux !

Donc franchement si ce n’est pas le plus cool des Festivals des jeux en France, je ne sais pas ce qu’il faut de plus !

Enjoy !

Zephiriel

[JV]- Un magazine de Jeux Vidéo

Ça parait peut-être dingue pour certains d’entre vous mais je me suis abonné à un magazine de Jeux Vidéo…

Bon c’est peut-être courant, je ne sais pas, mais quand j’en ai parlé à un pote un peu avant de le faire il m’a répondu « Tu t’abonnes à un magazine ? Pourquoi ? Tu n’as plus de connexion internet chez toi ? »

La réplique est digne de n’importe quel hater ou troll sur le net justement, mais au-delà du simple fait que je ne prends plus assez le temps d’aller sur certains sites de jeux, pour des raisons qui sont aussi bonnes pour moi qu’elles sont mauvaises pour d’autres, il y a un fond de vrai dans cette phrase.
Bon faut chercher loin (et rien à voir avec le fait d’avoir le net ou pas chez moi, j’ai un très bonne connexion merci), mais l’idée derrière cette phrase c’est de se demander si on a vraiment encore besoin d’acheter un magazine de jeux ou autre pour être au courant de l’actualité. Je ne vais et veux pas soulever un débat ici, déjà parce que je suis seul à parler donc j’aurai l’air d’un schizo (ou d’un con au choix) mais aussi parce que c’est pas là où je veux en venir (c’est là où d’avoir précisé juste avant que je parle seul paraît idiot mais passons…)
Pour en revenir à mon magazine et le pourquoi du comment : je me suis retrouvé un soir dans un event de jeu et sur une table, posé et à la disposition de tout le monde un tas de magazines. Je m’en approche un instant et dans ma grande curiosité je m’empare d’un exemplaire en me disant que si j’ai un peu de temps libre un jour (hahaha) pourquoi pas. Je le feuillette un instant lorsqu’une personne m’interrompt et me dit qu’il est déjà abonné et qu’il est content que ce magazine l’ai fait renouer avec les magazines de JV qui étaient devenus selon lui réellement inutiles.
Après une rapide conversation avec cette personne dont je n’ai pas le nom et que je remercie ici, (si un jour tu me lis sait-on jamais) je me décide à le lire. Je jette un coup d’œil au titre : JV Le Mag, ok rien de bien grandiloquent et je le commence en l’ouvrant à la dernière page (oui je fais toujours ça je commence par la fin), rien sur le coup ne me semble réellement extraordinaire, après tout ça parle de jeux dont on parle depuis un certain temps et les avis circulent déjà sur le net.

JV le Mag

Quelques jours passent et je le ressors de mon sac dans lequel il traînait, ce qui est déjà un miracle sachant que normalement j’aurais pu le jeter dans un coin pour l’y laisser mourir. Mais en ouvrant la page sur le dossier du mois, je tombe sur l’histoire consacrée à Minecraft et là… la magie opère tranquillement. Le dossier est bien foutu, les idées sont bonnes, exploitées, bref, je dévore le dossier et je me rends compte qu’au-delà des choses que je savais déjà, j’ai appris un truc et surtout il est complet.
Du coup, je me risque à lire les avis sur les différents jeux, les différentes impressions des test, news etc… et j’accroche totalement. Même si je ne suis pas toujours d’accord, même si j’ai envie de claquer certains journalistes pour ne pas encenser les choses que j’aime (et qu’ils ont tort de ne pas aimer…). Et au final ce JV Le Mag je le dévore et viens le moment insensé où je tombe sur la page d’abonnement. J’y réfléchis un instant et… pourquoi pas ?
J’ouvre mon navigateur internet et bim c’est fait, le mois suivant je recevais le canard en question et je kiffe bien. J’ai rarement acheté des magazines JV depuis la fin des années 90 parce que je n’en avais plus le besoin, et je ne trouvais plus un magasin avec une identité qui me correspondait (même si j’ai quelques canards PC à la maison quand même).
Mais là pour le JV Le Mag, y’a eu une connexion, un petit truc… Donc je vous le conseille très largement, et à défaut de celui-ci et si vous n’en achetez pas déjà un régulièrement, je vous recommande largement de plonger ou replonger dans le bonheur de lire une presse papier. On y redécouvre le plaisir de prendre son temps à y lire des journalistes.

Enjoy !

Zephiriel.