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[GN] – Escape Room – The Game

C’est par un soir d’avril qu’un ancien collègue de boulot me contacte, Max. J’en avais plus entendu parler depuis quelques années, en tout cas pas depuis qu’il avait de nouveaux bracelets de la part de la police et un nouveau logement d’environ 2m² pour cinq personnes.
Donc, Max me contacte, il est content de sortir de sa boîte à sardines et pour fêter ça… il a un nouveau coup à faire dans une banque et pour ça il a besoin d’associés…

Braquage à la Française est l’une des trois nouvelles Escape Room que propose The Game. Et celle que mon groupe et moi avons tenté de finir il y a peu de temps… Tenté oui… parce que nous avons échoué comme des pas beaux à quelques minutes près.
Frustrant ? Oui complètement, car nous étions vraiment à quelques centimètres de la sortie.
Mais la faute est complètement sur les épaules de notre groupe, un manque clair de communication entre nous et surtout d’écoute. La salle et les énigmes sont réglées aux petits oignons, et le matos est vraiment à la hauteur ! De quoi vous faire kiffer votre race tellement l’enchaînement des situations est parfait.
LOGO-THE-GAME

Je m’arrêterais là pour ne pas spoiler quoi que ce soit (c’est bien le souci avec l’escape room, on veut en parler mais on ne peut pas…)
En tout cas l’accueil sur place est vraiment cool, et la mise en place de l’avant jeu est génial. Cette salle rentre directement dans mon top 3 pour le moment.
Photo Equipe John Couscous - Dress me Geekly - Un Autre Blog
The Game propose pour le moment 3 salles de jeu : Le braquage à la Française, l’enlèvement de la danseuse et les Catacombes (que j’ai très envie de faire).
Bref, foncez quoi !

Enjoy ! 

Zephiriel

[JV] – Le Némésis du Jeu Vidéo

Ou, le jeu qu’on a jamais fini et qu’on ne retouchera jamais.

On a tous ce type de jeu, comme un némésis que l’on a souvent connu petit pour les gamers les plus anciens. Je ne parle pas des jeux qui ont de gros problèmes de gameplay et qui les rendent réellement impossible à finir, voire même à jouer. Mais bien d’un jeu qui vous a pris votre temps, il vous l’a volé sans jamais se dévoiler complètement à vous, sans vous montrer sa fin (un peu comme une allumeuse quoi). Ce jeu est une souffrance, parce que lorsqu’on nous en parle, nous avons tous la même réaction :
« Mais oui ce jeu bordel ! J’ai jamais réussi à le finir, ce niveau était trop dur !! Je l’ai passé une seule fois avec un bug/je ne sais pas comment/avec un coup de bol (barrez la mention inutile) mais je suis mort juste après/la console à planté/le courant a été coupé (idem) ».

Pourquoi l’a-t-on abandonné ? Parce que pas assez de temps ? D’autres jeux à faire ? Non, la vérité c’est que l’on a abandonné l’espoir de finir ce jeu parce qu’on a perdu… et ce n’est pas que la motivation, ou encore la patience, les nerfs, la flamme… Non la vérité, c’est que nous avons juste perdu contre ce jeu. Il nous a défait, il a réduit à néant notre envie d’y jouer. Le jeu nous a battu, il a été le plus fort.

Difficile à croire n’est-ce pas ? Sega c’est plus fort que toi n’était pas forcément que du bullshit.

Mais vient le moment, quelques années plus tard, où nous retombons sur ce jeu, qu’il soit nommé lors d’une soirée/émission, que vous recroisiez la cartouche dans une brocante, ou sur une vidéo qui en montre un extrait sur le net. A ce moment donc, un tourbillon de sensations revient à vous dans un mélange de bons souvenirs et de frustration.

Puis une idée fait son chemin dans votre tête, doucement, elle traverse votre mémoire en s’imprégnant de tous vos bons moments qui caractérisent ce jeu et elle se déplace vers votre frustration de ne jamais l’avoir fini et enfin elle sort en passant par votre curiosité. Le mélange de tout cela, c’est l’envie irascible d’aller voir la fin de ce jeu.

Mais comment faire ? Vous n’avez plus la console ni le jeu, ou vous avez peut-être même la flemme de tout rebrancher après avoir retourné la cave. Pire encore, le jeu n’avait probablement pas de sauvegarde et tout refaire pourrait être douloureux… nous ne sommes plus habitués à ce genre de gameplay par moments un peu rigide. L’émulateur est possible et avec le cheat des sauvegardes rapides, qui sait, vous pourriez réussir à finir le jeu ou au moins passer ce moment qui vous a toujours bloqué… ou pas. Que se passerait-il si encore une fois le jeu vous battait à cet endroit précis ? Tel un Gandalf de pixel il vous hurlerait dessus les mots « LOL Noooooooooooob toujours bloqué ? »

Non ne prenons pas ce risque insensé d’être humilié une fois de plus. Je ne pourrais pour ma part plus regarder ma Harley Quinn en face si après avoir platiné les Dark et Demon Souls je me retrouvais bloqué devant un Juggernaut dans le monde d’Arcade…

Oui, parce que mon Némésis, ce jeu qui m’a frustré, c’est bien ce Jeu :

Spiderman and the Xmen

Un jeu de plateforme qui à l’époque sur Super-nes était pour moi une bonne came. Pensez-vous, dans le même jeu, on pouvait incarner Spider-man, Storm, Gambit, Cyclope et Wolverine ! Les héros étaient piégés par Arcade (vilain dont on entend peu parler aujourd’hui) et ils devaient traverser chacun deux niveaux qui leur étaient spécifiques pour arriver au niveau final et combattre Arcade.

Arcade devrait être roux...

Bien évidemment le nombre de vies limité, le manque de sauvegarde du jeu et la difficulté étaient de bonnes raisons pour passer des heures à recommencer chaque niveau. Passer le premier niveau de chaque personnage était une victoire en soi et battre le boss du second niveau complètement orgasmique.

Pour résumer rapidement chaque univers, Spider-man devait naviguer en hauteur dans des bâtiments en construction, puis battre le Rhino et Carnage (en même temps, si je ne dis pas de connerie). Je me souviens clairement que Carnage n’était pas si difficile à battre mais que le Rhino était plus délicat, tirer des toiles sur sa gueule ne faisait rien… impossible de le battre à première vue.

Carnage Rhino Vs Spidey

Je m’en suis sorti grâce au livret du jeu, le truc qui ne servait à rien à l’époque mais que tout le monde aimait regarder dans la voiture en ouvrant le jeu et en attendant de rentrer à la maison. On le regardait avec des étoiles dans les yeux en savourant chaque image qui allait bientôt défiler dans notre télé.

Sur ce livret donc (qui était en anglais car c’était un jeu US) il y avait une image où Spider-man se balançait grâce à sa toile, les deux pieds devant, vers le Rhino. Ce mouvement servait uniquement en jeu à se déplacer mais là je me suis dit…. Peut-être que… et BIIIIIM ciao le Rhino, fin des niveau de Spidey, la gloire pour moi.

Motivé comme un dingue, je continue le jeu, je finis assez facilement les niveau de Storm où il n’y avait pas de Boss mais où il fallait juste sortir d’un labyrinthe inondé d’eau… rien de très compliqué.

Cyclope

Je passe à Gambit, qui avait droit à un niveau assez bizarre, perdu dans un espèce de chambre avec des pions d’échecs qui l’attaquaient. Les deux niveaux étaient difficiles mais pas les pires du jeu, et surtout, le boss final était grisant dans un sens puisqu’il s’agissait de la Black Queen.

Cyclope, de son côté, était perdu dans une espèce de mine souterraine où il devait récupérer des cristaux pour survivre et jouer à Indiana Jones dans des chariots roulant à toute vitesse. Ses niveaux étaient, mine de rien, assez difficiles, non seulement parce que piégés dans tous les sens, mais aussi parce que le gameplay du personnage était différent. Cyclope pouvait tirer dans trois directions : face à lui, vers le bas et vers le haut. Du coup, diriger son tir dans un chariot qui roulait à pleine balle était par moment super relou. Son boss de fin était une Sentinelle, ce qui à l’époque m’avait laissé un sacré souvenir.

Puis le personnage le plus attendu, celui que je gardais bien évidemment pour la fin : Wolverine.

Parce qu’on va pas se le cacher plus longtemps, jouer Wolverine dans un jeu vidéo c’est juste la classe internationale.

Niveau gameplay, on avait la possibilité de sortir et rentrer les griffes, et ça bute ! On les laissait sorties, bien sûr, et on avançait dans le premier niveau avec des diables qui sortaient de leurs boîtes. On les défonçait et on finissait le premier niveau easy, parce que Wolverine, il est balaise ! Puis je lançais le dernier niveau.

La classe !

Je fais une pause ici pour préciser bien évidemment que lorsque je dis que je lançais le dernier niveau, je parle du dernier niveau disponible. J’étais quasi à la fin du jeu, il ne me restait que ce niveau pour arriver vers le boss final…

Le second niveau de Wolverine était simple : une ligne droite, des murs à ouvrir à coup de griffes. Suspendus à des cordes que l’on pouvait couper, des poids d’une tonne qui pouvaient être mis sur la route du Juggernaut. Oui, le Juggernaut, ce boss qui allait vous poursuivre tout au long du niveau. Règles simples : s’il vous touchait trois fois, vous étiez mort. S’il vous dépassait, vous étiez mort. Easy win, puisque l’on pouvait le frapper à coup de griffes, ce qui le ralentissait, et que les poids lui faisaient aussi des dégâts au fur et à mesure du niveau.

J’avance donc en lui faisant des dégâts, ouvrant le passage, me retournant pour lui faire des dégâts, j’avance, je saute au dessus des trous… et euh… pourquoi il ne semble pas y avoir de plateforme de l’autre côté de ce trou là ? Ha y’en a pas ? Mais donc je meurs ? Si je saute je meurs, si je tombe aussi. Si l’autre me rattrape pareil… Il n’y a pas de plateforme cachée ? Non ?

Ok je viens de perdre toutes mes putains de vie sur ce niveau ? Ok je recommence le jeu, mais cette fois je commence par Wolverine histoire d’être sûr… de perdre encore ?

Voilà mon némésis, ce niveau de merde qui ne m’aura jamais laissé passer… J’ai tout fait à la perfection et pourtant, impossible…

Et donc, il y a un petit moment, je tombe sur ce jeu via quelques vidéos youtube… et l’envie de voir enfin comment passer ce putain de niveau me prend. Je regarde donc un Walkthrough… attendant tranquillement ce niveau qui arrive ici à 31 minutes et 15 secondes.

Je dois avouer que même en regardant la vidéo je ne vois pas ce qu’à l’époque j’ai pu mal faire…

Le comble dans cette histoire, c’est quelques temps avant d’avoir le jeu à l’époque, je lisais un petit magazine nommé Player One, et dans les pages où les lecteurs demandaient des tips, ce passage avec le Juggernaut avait été évoqué. A l’époque je m’étais clairement dit : « je ne vais pas lire ça, de toute façon je n’ai pas le jeu ». Evidemment, lorsque je l’ai eu ce jeu… impossible de remettre le main sur ce magazine…

Bref, je suis sûr que je ne suis pas le seul joueur avec ce type de némésis et ce n’est clairement pas le seul némésis que j’ai dans ma vie de gamer. Mais le reste j’y reviendrai un autre jour, je dois voir la fin de ce Walkthrough d’abord…

Enjoy

Zephiriel

[Test] – This War of Mine – PC

Je rentre à pas de loup après avoir crocheté la serrure de la porte de la cuisine… J’entend des bruits de pas au dessus de moi. Tant mieux, je les entends je sais où il se trouve. J’avance vers le frigo, j’ouvre doucement… Mon Dieu, le Graal est là, un peu de nourriture, pas mal d’eau et surtout quelques légumes qui nous feront quelques bons repas. Au moment où je les range dans mon sac, je ressens encore cette boule au ventre, je sais que ce n’est pas (que) la faim, mais surtout la culpabilité. « On vole pour survivre » m’a dit Sergeï avant que je parte. Oui ok mais quand même on est tous dans la même situation…
Je repose la moitié des légumes, j’ai au moins l’impression d’avoir fait une bonne chose… Je repars vers la sortie, mon sac est déjà quasiment plein et je dois encore prendre du bois dans les décombres de l’entrée. J’ouvre un dernier tiroir et vois un paquet de clope, il en reste une dizaine. Je les prends en me disant que je leur évite un cancer… et je pourrais m’en servir comme monnaie d’échange avec ces salauds de militaires.
Soudain ma pensée s’arrête, je n’entends plus les pas au-dessus de moi depuis un moment… Je me retourne au moment où la porte donnant sur le salon s’ouvre et voit le fils avec un fusil qu’il me pointe dessus. Sans aucune sommation il tire. La détonation fait un bruit terrible à me rendre à moitié sourd mais ce n’est pas ce qui me préoccupe le plus. Non ce qui me préoccupe c’est la douleur intense que je ressens à l’épaule lorsque la balle vient s’y loger.
Mais je n’ai pas le temps de réfléchir à quoi que ce soit, je dois fuir, je me lance vers la sortie lorsque la seconde balle vient se loger là où se trouvait ma tête quelques seconde avant… J’arrive à sortir avant que le troisième coup ne soit tiré, je saigne beaucoup et la douleur est à la limite du supportable mais je suis en vie… Je sais qu’il reste un seul bandage à la planque… la prochaine sortie sera pour Sergeï…

Voilà typiquement le type de nuit qui peut vous arriver dans This war of Mine, le jeu de 11 Bit Studio, un petit studio basé à Varsovie. Attention aux âmes sensibles, ici pas de héros de la guerre, pas de menace de virus Z ni méchas monstrueux. Non ici on parle des gens qu’on oublie trop souvent pendant les guerres : Les civils.

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L’horreur de la guerre.

Le contexte de This War of Mine est bouleversant de réalité, tout prend place dans une ville fictive de l’Europe de l’est où l’armée a assiégé la ville pendant que les rebelles s’y cachent et se défendent. Qui est l’armée ? Qui sont les rebelles ? Qui sont les gentils et les méchants ? Ici on s’en fiche, le contexte géopolitiquocassebonbon ne vous aidera pas. Non ici la seule chose qui vous importe c’est la survie.
Vous vous retrouvez coincés entre deux feux, dans une maison branlante, avec 2 compagnons d’infortune et vous n’avez rien, la maison n’est à personne mais c’était la plus solide du coin alors vous profitez des derniers rayons de soleil pour la fouiller, ranger ce que vous pouvez et boucher tant bien que mal les trous fais par les obus. Et lorsque la nuit sera là, il faudra que l’un de vous sorte, prenne des risques pour vous ramener des vivres, des munitions et surtout de quoi vous nourrir et les jours suivants seront rythmés de la même façon. Survivre, voila ce qui compte dans This War of Mine.

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Don’t Die Together !

A la manière d’un Don’t Starve, vous aller donc devoir trouver du matériel pour crafter la journée et tenter de survivre le plus longtemps possible. Fabriquer un lit, un poêle pour faire chauffer les aliments, et éventuellement un récupérateur d’eau seront les premières choses nécessaire à la survie de base. Puis la nuit vous devrez envoyer l’un de vos personnages visiter un coin de la ville pour qu’il trouve tout le matériel nécessaire au craft de la journée. Bien évidemment cette partie reste la plus dangereuse et la plus frustrante.
Pourquoi ? Et bien parce que dans un premier temps votre sac à dos est limité en place, et même si les éléments se stack quand ils sont du même type il restera cornélien de choisir entre une grande quantité de matériaux ou un peu de nourriture par slot. Dans un second temps, c’est un vrai danger lorsque vous pouvez croiser d’autres survivants. Certains vous permettront de troquer des objets, mais si vous fouillez trop près de leur zone, ou osez voler quoi que ce soit, la réponse peut-être rapide et mortelle. Sans compter qu’il vous faudra toujours garder à l’œil l’horloge car si vous ne partez pas de la zone avant les premières lueurs du soleil, vos chances de revenir à votre planque fondent comme neige au soleil.
Mais au delà du simple gameplay de ramassage de ressources c’est la culpabilité qui sera votre plus grande ennemie. Il est facile de piller des endroits abandonnés, d’anciens supermarchés ou un repaire de milicien (pour peu que vous soyez armé). Mais lorsque vient le moment de piller un couple d’habitants qui n’est pas armé et qui survit difficilement de son côté c’est une autre paire de manche.
Parce qu’il est déjà difficile de cliquer sur l’icône pour dire à votre avatar de voler ces pauvres gens, mais en plus le jeu est ainsi fait que vous allez devoir gérer les conséquences de vos actes moralement avec vos personnages. Alors la notion de morale pour les personnages d’un jeu vidéo n’est pas une première,mais c’est bien la première fois qu’elle a réussi à m’atteindre au delà de l’écran. Mais même sans compter sur ça, le jeu va bien évidemment vous faire subir votre choix les jours suivants. Dans un premier temps vous aurez droit à des baisses de moral de chacun des habitants de votre refuge. Certains étant plus forts moralement que d’autres, ça peut aller à la déprime si vous continuez à faire de mauvaises actions. Et la déprime peut mener à ce que certains de vos personnages refusent de bouger, prostrés dans un coin, refusant même de se nourrir… Hardcore n’est ce pas ? Je vous avais prévenu et je vous laisse découvrir les pires situations in game.

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Un tableau plus en noir qu’en blanc.

Visuellement This War of Mine est vraiment superbe, en vue de côté un peu à l’ancienne et avec une dominante de noir et blanc. En jouant énormement sur les ombres pour renforcer le côté dramatique et horrible de la situation. Certains effets donnent une impression de crayonnée comme certaines BD un peu glauques. Tout est vraiment fait pour mettre mal à l’aise dans la situation et on peut dire que ça fontionne très bien. Peu de musique, ou alors très légère avec quelques montées de ton pour les effets tragiques, les gars de 11 Bit Studio s’en donnent à cœur joie.

Le jeu est bien évidemment sans limite en terme de durée, tant que vous arrivez à survivre. Et chaque partie que vous recommencerez vous donnera des personnages de départs différents (entre 3 et 4). Certains vous rejoindront en cours d’aventure, à vous de voir si vous pouvez les accepter, plus de mains pour crafter mais plus de bouches à nourrir…

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La guerre a ses victimes que la raison ignore.

Au final, avec des mécaniques de jeu très simples et répétitives, même un peu trop par moment, This War of Mine est clairement un jeu dont l’écriture est faite pour se mêler à vos choix dans le jeu. Serez vous un survivant dénué d’empathie au point de fermer la porte à ses enfants venus chercher un medicament pour leur mère malade ? Ou allez vous donnez vos dernières pilules en sachant que vous n’aurez aucun retour, juste un peu de morale pour le prochain jour ? Le jeu est extrêmement dur, autant dans son gameplay qui ne pardonne pas certaines erreurs de loot, que dans les conséquences scénaristiques lors de certains choix. Le tout en restant crédible et réaliste. Un petit chef-d’oeuvre pour ma part

Enjoy !

Zephiriel

[Test] – Terraria – PS4

Sorti sur PC en 2011 grâce à Re-Logic et ayant été depuis décliné sur quasi tous les supports existants, Terraria s’est largement fais une place dans les sacro saints jeux bac à sable sans scénarii dans lesquels vous perdez votre meuf/boulot/vie (non ne rayez pas les mentions c’est dans cette ordre-là). Aujourd’hui nous avons une mouture PS4 entre les mains, qu’est-ce que ça donne ? Ben c’est plutôt cool.

Terraria titre

Bonne pioche ?

Pour débuter, sachez que je m’étais toujours interdit ce genre de jeu. Lorsque j’ai vu Minecraft sortir en 2009, je me suis clairement dit « si je clique sur yes je suis mort » (deux ans après je tombais dans Star Wars : The Old Republic mais c’est une autre histoire).
Bon sinon Terraria en deux mot c’est quoi ? C’est un sandbox dans lequel vous allez devoir explorer les sous-sols de la terre pour trouver de quoi crafter des armes qui vous serviront à péter la gueule à des monstres. Bon dit comme ça c’est ultra réducteur donc je vais développer un peu.
Tout d’abord le jeu vous demande de créer un avatar, choisissez votre sexe, la couleur de vos cheveux et de vos chaussettes n’aura qu’un impact vraiment minime dans le jeu (à part dans le cas d’un multi et encore…). Ensuite le jeu demande si vous êtes un « vrai » donc si vous voulez jouer en hardcore, là je dis « bien sûr je suis un ouf » !!! Trois minutes après, lorsque je refais mon personnage je me dis que débuter en normal ne serait pas si mal que ça en fait. Enfin, la taille de la map, cela va donner la taille de votre monde évidement ce qui va influencer le nombre de cavernes et autres donjons. Le jeu commence et après avoir fait le tutorial qui est vraiment très clair, on reproduit donc les premiers pas du jeu à savoir couper du bois et briser un peu de roche afin de crafter nos premiers éléments.

Terraria 2

Un pixel après l’autre.

Parce que dehors c’est le meilleur moyen de mourir en boucle et que l’épée de départ n’est pas si pratique que ça je décide donc de construire ma première maison. J’empile un morceau de bois puis un autre et un autre… etc et je me retrouve avec deux murs et un plafond. J’ajoute une porte et recouvre le fond et bim, ma maison est créée la classe. Aussi simple que ça ? Yep pas besoin de plan j’ai tout dans la tête je suis un ouf malade. Une fois la maison finie vous allez voir que des PNJ vont s’incruster comme dans mecs dans une soirée. Les PNJs vont vous permettre d’avoir des armes supplémentaires, de la magie… etc
Après cette première réussite je me dis qu’avoir une cave c’est plutôt la classe et je commence à creuser, et au fur et à mesure de mon forage, je me rends compte que le monde est assez profond bordel. Et là je touche au coeur du jeu. En effet Terraria va vous permettre de creuser de plus en plus profond comme un nain avide du seigneur des anneaux.
Et si vous pensez au Balrog en lisant cette phrase, sachez qu’il y a de grandes chances pour que vous tombiez dessus lors de vos fouilles. Parce plus on va profondément dans Terraria, plus les récompenses sont grandes, mais les rencontres de plus en plus dangereuses. Les monstres seront de plus en plus balaises ce qui vous obligera à fabriquer toutes sortes d’armes pour vous défendre, épée, arcs, flingues et même de quoi vous prendre pour un Jedi apparemment.

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Le jeu de rôle de bac à sable.

Oui parce que derrière tout cela, la dimension RPG est vraiment présente, enfin je parle plus d’action-RPG puisqu’il s’agit plus d’un côté équipement pur que d’augmentation de caractéristiques. Cependant bien s’équiper avant de partir en fouille est super important, puisque les zones étant bien évidemment de plus en plus profondes, les ennemis seront de plus en plus féroces et du coup les récompenses seront bien évidemment de tailles.
Avec un peu de chance il est même possible de récupérer des objets plus rares qui permettent d’augmenter les points de vie, de sauter plus haut… etc. une aubaine dans ce cas-là. Le seul vrai problème du jeu est sa maniabilité sur les combats au corps à corps qui sont par moment un vrai calvaire.

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Le dernier trou.

Terraria fait partie de ces jeux dont il est impossible d’en voir le bout, ceux qui ne sont limités que par votre imagination. Tout étant de base possible dans le jeu avec juste le bon matos et du temps. Je valide totalement ce type de jeu et je ne peux que vous encourager à y mettre un doigt (sachant que le bras viendra avec).

Note 16/20

Enjoy !

Zephiriel

[Alpha] – Broforce – PC

Les jeux indés sont très en vogue en ce moment et ça c’est vraiment cool parce qu’on kiffe vraiment bien !! Et donc Free Lives s’est lancé dans la course en développant son premier jeu, encore en alpha, et édité par Devolver Digital (Shadow Warrior, Hotline Miami, Serious Sam… etc) j’appel le très bon Broforce !

Mission accomplished !broforce_logo

Chuck Norris crossover Rambo

Broforce c’est du simple, c’est comme prendre un direct dans le menton, c’est rapide, nerveux et on n’a pas le temps de tout voir venir. Très inspiré des films d’action de notre enfance et surtout des très bons jeux qu’on aimait lorsqu’on était encore gamin, les fameux jeu en scrolling à droite.
Le style de jeu se rapproche de l’excellente série des Metal Slug, vous avez un héros qui vient sauver des otages et tuant tout le monde dans cette guerre qu’est le Viet-Nam (la guerre qui ne se termine jamais !). Vous êtes donc un soldat capable de tuer une armée d’ennemis sans se faire toucher, et il vaut mieux parce que si on vous touche ben vous êtes mort et ouais pas de barre de vie ici.

High Five bro !!!

Le gameplay est donc méga simpliste, mais le petit détail qui fait tout le jeu c’est que vous n’allez pas jouer un seul perso mais tous les héros des films d’actions que vous connaissez (et même si vous ne les connaissez pas d’ailleurs). Vous pourrez jouer Rambo, Chuck Norris dans son rôle de Texas Ranger, Terminator ou encore Vandamme dans Universal Soldier, Blade, Neo j’en passe et des meilleurs !!
Et chacun a son petit truc qui permet de s’éclater, Néo se bat aux poings par exemple et est capable de renvoyer les tirs qui arrivent sur lui, Blade se bat au sabre, fait un dash avant assez mortel en attaque spéciale, Terminator a sa gatling ultra puissante…. bref le fond du gameplay va être dans le déblocage des personnages au fur et à mesure des otages libérés et de découvrir quel nouveau personnage sera jouable !! Sachant que l’un des prochains persos sera peut-être un Alien ça donne bien envie ! C’est Ripley qui va être heureuse ! Visuellement c’est un véritable plaisir pour ceux qui aime le pixel, les personnages sont vraiment beaux et reconnaissables ce qui rend vraiment le fanboy en moi heureux !

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Mission accomplished !

Vous l’aurez compris, je conseille très vivement Broforce qui est nerveux et très fun. Jouable de 1 à 4 joueurs, même si à 4 c’est un joyeux bordel vous aurez de quoi rager contre vos potes lorsqu’ils auront explosé (par erreur) le bidon essence sur lequel vous étiez. Dispo sur Steam pour 14€ et sur le site de l’éditeur et développeur pour 15$ , n’hésitez pas un seul instant ! Une version PS4 est prévue mais n’a pas de date pour le moment (je prie pour une version PS VIta !!)
The Expendabros la version du jeu avec les personnages des films Expendables est disponible et gratuite sur steam. Au final broforce joue beaucoup sur notre mémoire de l’enfance mais ça marche très bien et c’est pour notre plaisir !

Bro in Black

Enjoy !

Zephiriel