Archives du mot-clé jeux vidéo

[Expo] – L’art dans le jeu vidéo – Art Ludique

Si vous ne connaissez pas le musée Art Ludique, vous loupez vraiment quelque chose. Situé sur les quais de Seine, près de gare d’Austerlitz, Art Ludique reçoit régulièrement des expositions liées à la culture populaire. Expo sur les univers Pixar, ou plus récemment sur le Marvel Cinematic Universe, c’est clairement un musée qui vaut le détour.
Art ludique 1

Et pour l’expo qui est en place au moment où j’écris ces lignes est jusqu’au 6 Mars 2016, c’est l’univers de l’Art dans le jeu vidéo est mis en avant. Cela parait un peu prétentieux dit comme ça mais en fait pas du tout. L’idée derrière la notion de cet « Art » est bien de mettre en avant les créateurs des jeux. Comment les artistes de chez Arkane Studio ont-ils créé la ville de Dunwall ? Quelles ont été leurs inspirations ? Comment les petits gars de chez Quantic Dream ont-ils réussi à nous donner un ambiance aussi pesante dans Heavy Rain ? Etc.
Je suis allé voir plusieurs expos à Art Ludique, et ça a toujours été à la fois une bonne surprise et une petite déception. Bonne surprise parce que je ne m’attends jamais à en « voir autant ». Il y a très souvent du matos de tournage mis en avant comme une moto de l’Hydra par exemple pour l’expo sur le MCU etc. Cependant c’est aussi une déception car au delà du contenu je trouve qu’il n’y a jamais assez d’explication sur la réflexion des artistes.
Art Ludique 4
Mais ici ce n’est pas le cas du tout, bien au contraire, bon ok en terme de matos, difficile de mettre autre chose en avant autre chose que des visuels (tableaux, dessins…) mais qui sont légion ! Il y en a tellement qu’on ne sait plus où donner de la tête et c’est un vrai plaisir de voir certains artworks. Mais surtout, des interviews sont aussi présentes en masses et ça c’est cool. Plusieurs studios ce sont prêtés au jeu et même si le discours de fond est régulièrement le même (après tout c’est logique, les méthodes sont les mêmes) c’est très intéressant de voir les créateurs parler de leurs inspirations.
Art Ludique 2
Dunwall a demandé aux artistes de se déplacer dans des villes comme Londres pour s’imprégner de la ville directement. Farcry 4 les a fait déplacer dans la chaîne de l’Himalaya, avec quelques anecdotes amusantes par ailleurs… Bref, des petites pensées qui sont vraiment très agréables à apprendre et qu’il faut prendre le temps d’écouter pour avoir une expérience complète de cette exposition.
Petite mention spéciale au coin sur Child of Light <3 où j’aurais pu y rester des heures pour l’ambiance.
Art Ludique 3
Au final donc, une exposition qui est vraiment cool, qui mérite votre attention et que vous devez aller voir. Même si vous n’êtes pas fan de jeu vidéo, ça permet de se rendre compte du vrai travail qu’il y a derrière ces œuvres au même titre que n’importe quel film par exemple.

Enjoy ! 

Zephiriel

Art Ludique 5 Art Ludique 12 Art Ludique 11 Art Ludique 7 Art Ludique 6

[JV] – Le Némésis du Jeu Vidéo

Ou, le jeu qu’on a jamais fini et qu’on ne retouchera jamais.

On a tous ce type de jeu, comme un némésis que l’on a souvent connu petit pour les gamers les plus anciens. Je ne parle pas des jeux qui ont de gros problèmes de gameplay et qui les rendent réellement impossible à finir, voire même à jouer. Mais bien d’un jeu qui vous a pris votre temps, il vous l’a volé sans jamais se dévoiler complètement à vous, sans vous montrer sa fin (un peu comme une allumeuse quoi). Ce jeu est une souffrance, parce que lorsqu’on nous en parle, nous avons tous la même réaction :
« Mais oui ce jeu bordel ! J’ai jamais réussi à le finir, ce niveau était trop dur !! Je l’ai passé une seule fois avec un bug/je ne sais pas comment/avec un coup de bol (barrez la mention inutile) mais je suis mort juste après/la console à planté/le courant a été coupé (idem) ».

Pourquoi l’a-t-on abandonné ? Parce que pas assez de temps ? D’autres jeux à faire ? Non, la vérité c’est que l’on a abandonné l’espoir de finir ce jeu parce qu’on a perdu… et ce n’est pas que la motivation, ou encore la patience, les nerfs, la flamme… Non la vérité, c’est que nous avons juste perdu contre ce jeu. Il nous a défait, il a réduit à néant notre envie d’y jouer. Le jeu nous a battu, il a été le plus fort.

Difficile à croire n’est-ce pas ? Sega c’est plus fort que toi n’était pas forcément que du bullshit.

Mais vient le moment, quelques années plus tard, où nous retombons sur ce jeu, qu’il soit nommé lors d’une soirée/émission, que vous recroisiez la cartouche dans une brocante, ou sur une vidéo qui en montre un extrait sur le net. A ce moment donc, un tourbillon de sensations revient à vous dans un mélange de bons souvenirs et de frustration.

Puis une idée fait son chemin dans votre tête, doucement, elle traverse votre mémoire en s’imprégnant de tous vos bons moments qui caractérisent ce jeu et elle se déplace vers votre frustration de ne jamais l’avoir fini et enfin elle sort en passant par votre curiosité. Le mélange de tout cela, c’est l’envie irascible d’aller voir la fin de ce jeu.

Mais comment faire ? Vous n’avez plus la console ni le jeu, ou vous avez peut-être même la flemme de tout rebrancher après avoir retourné la cave. Pire encore, le jeu n’avait probablement pas de sauvegarde et tout refaire pourrait être douloureux… nous ne sommes plus habitués à ce genre de gameplay par moments un peu rigide. L’émulateur est possible et avec le cheat des sauvegardes rapides, qui sait, vous pourriez réussir à finir le jeu ou au moins passer ce moment qui vous a toujours bloqué… ou pas. Que se passerait-il si encore une fois le jeu vous battait à cet endroit précis ? Tel un Gandalf de pixel il vous hurlerait dessus les mots « LOL Noooooooooooob toujours bloqué ? »

Non ne prenons pas ce risque insensé d’être humilié une fois de plus. Je ne pourrais pour ma part plus regarder ma Harley Quinn en face si après avoir platiné les Dark et Demon Souls je me retrouvais bloqué devant un Juggernaut dans le monde d’Arcade…

Oui, parce que mon Némésis, ce jeu qui m’a frustré, c’est bien ce Jeu :

Spiderman and the Xmen

Un jeu de plateforme qui à l’époque sur Super-nes était pour moi une bonne came. Pensez-vous, dans le même jeu, on pouvait incarner Spider-man, Storm, Gambit, Cyclope et Wolverine ! Les héros étaient piégés par Arcade (vilain dont on entend peu parler aujourd’hui) et ils devaient traverser chacun deux niveaux qui leur étaient spécifiques pour arriver au niveau final et combattre Arcade.

Arcade devrait être roux...

Bien évidemment le nombre de vies limité, le manque de sauvegarde du jeu et la difficulté étaient de bonnes raisons pour passer des heures à recommencer chaque niveau. Passer le premier niveau de chaque personnage était une victoire en soi et battre le boss du second niveau complètement orgasmique.

Pour résumer rapidement chaque univers, Spider-man devait naviguer en hauteur dans des bâtiments en construction, puis battre le Rhino et Carnage (en même temps, si je ne dis pas de connerie). Je me souviens clairement que Carnage n’était pas si difficile à battre mais que le Rhino était plus délicat, tirer des toiles sur sa gueule ne faisait rien… impossible de le battre à première vue.

Carnage Rhino Vs Spidey

Je m’en suis sorti grâce au livret du jeu, le truc qui ne servait à rien à l’époque mais que tout le monde aimait regarder dans la voiture en ouvrant le jeu et en attendant de rentrer à la maison. On le regardait avec des étoiles dans les yeux en savourant chaque image qui allait bientôt défiler dans notre télé.

Sur ce livret donc (qui était en anglais car c’était un jeu US) il y avait une image où Spider-man se balançait grâce à sa toile, les deux pieds devant, vers le Rhino. Ce mouvement servait uniquement en jeu à se déplacer mais là je me suis dit…. Peut-être que… et BIIIIIM ciao le Rhino, fin des niveau de Spidey, la gloire pour moi.

Motivé comme un dingue, je continue le jeu, je finis assez facilement les niveau de Storm où il n’y avait pas de Boss mais où il fallait juste sortir d’un labyrinthe inondé d’eau… rien de très compliqué.

Cyclope

Je passe à Gambit, qui avait droit à un niveau assez bizarre, perdu dans un espèce de chambre avec des pions d’échecs qui l’attaquaient. Les deux niveaux étaient difficiles mais pas les pires du jeu, et surtout, le boss final était grisant dans un sens puisqu’il s’agissait de la Black Queen.

Cyclope, de son côté, était perdu dans une espèce de mine souterraine où il devait récupérer des cristaux pour survivre et jouer à Indiana Jones dans des chariots roulant à toute vitesse. Ses niveaux étaient, mine de rien, assez difficiles, non seulement parce que piégés dans tous les sens, mais aussi parce que le gameplay du personnage était différent. Cyclope pouvait tirer dans trois directions : face à lui, vers le bas et vers le haut. Du coup, diriger son tir dans un chariot qui roulait à pleine balle était par moment super relou. Son boss de fin était une Sentinelle, ce qui à l’époque m’avait laissé un sacré souvenir.

Puis le personnage le plus attendu, celui que je gardais bien évidemment pour la fin : Wolverine.

Parce qu’on va pas se le cacher plus longtemps, jouer Wolverine dans un jeu vidéo c’est juste la classe internationale.

Niveau gameplay, on avait la possibilité de sortir et rentrer les griffes, et ça bute ! On les laissait sorties, bien sûr, et on avançait dans le premier niveau avec des diables qui sortaient de leurs boîtes. On les défonçait et on finissait le premier niveau easy, parce que Wolverine, il est balaise ! Puis je lançais le dernier niveau.

La classe !

Je fais une pause ici pour préciser bien évidemment que lorsque je dis que je lançais le dernier niveau, je parle du dernier niveau disponible. J’étais quasi à la fin du jeu, il ne me restait que ce niveau pour arriver vers le boss final…

Le second niveau de Wolverine était simple : une ligne droite, des murs à ouvrir à coup de griffes. Suspendus à des cordes que l’on pouvait couper, des poids d’une tonne qui pouvaient être mis sur la route du Juggernaut. Oui, le Juggernaut, ce boss qui allait vous poursuivre tout au long du niveau. Règles simples : s’il vous touchait trois fois, vous étiez mort. S’il vous dépassait, vous étiez mort. Easy win, puisque l’on pouvait le frapper à coup de griffes, ce qui le ralentissait, et que les poids lui faisaient aussi des dégâts au fur et à mesure du niveau.

J’avance donc en lui faisant des dégâts, ouvrant le passage, me retournant pour lui faire des dégâts, j’avance, je saute au dessus des trous… et euh… pourquoi il ne semble pas y avoir de plateforme de l’autre côté de ce trou là ? Ha y’en a pas ? Mais donc je meurs ? Si je saute je meurs, si je tombe aussi. Si l’autre me rattrape pareil… Il n’y a pas de plateforme cachée ? Non ?

Ok je viens de perdre toutes mes putains de vie sur ce niveau ? Ok je recommence le jeu, mais cette fois je commence par Wolverine histoire d’être sûr… de perdre encore ?

Voilà mon némésis, ce niveau de merde qui ne m’aura jamais laissé passer… J’ai tout fait à la perfection et pourtant, impossible…

Et donc, il y a un petit moment, je tombe sur ce jeu via quelques vidéos youtube… et l’envie de voir enfin comment passer ce putain de niveau me prend. Je regarde donc un Walkthrough… attendant tranquillement ce niveau qui arrive ici à 31 minutes et 15 secondes.

Je dois avouer que même en regardant la vidéo je ne vois pas ce qu’à l’époque j’ai pu mal faire…

Le comble dans cette histoire, c’est quelques temps avant d’avoir le jeu à l’époque, je lisais un petit magazine nommé Player One, et dans les pages où les lecteurs demandaient des tips, ce passage avec le Juggernaut avait été évoqué. A l’époque je m’étais clairement dit : « je ne vais pas lire ça, de toute façon je n’ai pas le jeu ». Evidemment, lorsque je l’ai eu ce jeu… impossible de remettre le main sur ce magazine…

Bref, je suis sûr que je ne suis pas le seul joueur avec ce type de némésis et ce n’est clairement pas le seul némésis que j’ai dans ma vie de gamer. Mais le reste j’y reviendrai un autre jour, je dois voir la fin de ce Walkthrough d’abord…

Enjoy

Zephiriel

[JV]- Un magazine de Jeux Vidéo

Ça parait peut-être dingue pour certains d’entre vous mais je me suis abonné à un magazine de Jeux Vidéo…

Bon c’est peut-être courant, je ne sais pas, mais quand j’en ai parlé à un pote un peu avant de le faire il m’a répondu « Tu t’abonnes à un magazine ? Pourquoi ? Tu n’as plus de connexion internet chez toi ? »

La réplique est digne de n’importe quel hater ou troll sur le net justement, mais au-delà du simple fait que je ne prends plus assez le temps d’aller sur certains sites de jeux, pour des raisons qui sont aussi bonnes pour moi qu’elles sont mauvaises pour d’autres, il y a un fond de vrai dans cette phrase.
Bon faut chercher loin (et rien à voir avec le fait d’avoir le net ou pas chez moi, j’ai un très bonne connexion merci), mais l’idée derrière cette phrase c’est de se demander si on a vraiment encore besoin d’acheter un magazine de jeux ou autre pour être au courant de l’actualité. Je ne vais et veux pas soulever un débat ici, déjà parce que je suis seul à parler donc j’aurai l’air d’un schizo (ou d’un con au choix) mais aussi parce que c’est pas là où je veux en venir (c’est là où d’avoir précisé juste avant que je parle seul paraît idiot mais passons…)
Pour en revenir à mon magazine et le pourquoi du comment : je me suis retrouvé un soir dans un event de jeu et sur une table, posé et à la disposition de tout le monde un tas de magazines. Je m’en approche un instant et dans ma grande curiosité je m’empare d’un exemplaire en me disant que si j’ai un peu de temps libre un jour (hahaha) pourquoi pas. Je le feuillette un instant lorsqu’une personne m’interrompt et me dit qu’il est déjà abonné et qu’il est content que ce magazine l’ai fait renouer avec les magazines de JV qui étaient devenus selon lui réellement inutiles.
Après une rapide conversation avec cette personne dont je n’ai pas le nom et que je remercie ici, (si un jour tu me lis sait-on jamais) je me décide à le lire. Je jette un coup d’œil au titre : JV Le Mag, ok rien de bien grandiloquent et je le commence en l’ouvrant à la dernière page (oui je fais toujours ça je commence par la fin), rien sur le coup ne me semble réellement extraordinaire, après tout ça parle de jeux dont on parle depuis un certain temps et les avis circulent déjà sur le net.

JV le Mag

Quelques jours passent et je le ressors de mon sac dans lequel il traînait, ce qui est déjà un miracle sachant que normalement j’aurais pu le jeter dans un coin pour l’y laisser mourir. Mais en ouvrant la page sur le dossier du mois, je tombe sur l’histoire consacrée à Minecraft et là… la magie opère tranquillement. Le dossier est bien foutu, les idées sont bonnes, exploitées, bref, je dévore le dossier et je me rends compte qu’au-delà des choses que je savais déjà, j’ai appris un truc et surtout il est complet.
Du coup, je me risque à lire les avis sur les différents jeux, les différentes impressions des test, news etc… et j’accroche totalement. Même si je ne suis pas toujours d’accord, même si j’ai envie de claquer certains journalistes pour ne pas encenser les choses que j’aime (et qu’ils ont tort de ne pas aimer…). Et au final ce JV Le Mag je le dévore et viens le moment insensé où je tombe sur la page d’abonnement. J’y réfléchis un instant et… pourquoi pas ?
J’ouvre mon navigateur internet et bim c’est fait, le mois suivant je recevais le canard en question et je kiffe bien. J’ai rarement acheté des magazines JV depuis la fin des années 90 parce que je n’en avais plus le besoin, et je ne trouvais plus un magasin avec une identité qui me correspondait (même si j’ai quelques canards PC à la maison quand même).
Mais là pour le JV Le Mag, y’a eu une connexion, un petit truc… Donc je vous le conseille très largement, et à défaut de celui-ci et si vous n’en achetez pas déjà un régulièrement, je vous recommande largement de plonger ou replonger dans le bonheur de lire une presse papier. On y redécouvre le plaisir de prendre son temps à y lire des journalistes.

Enjoy !

Zephiriel.

[JDP] ‐ Les jeux qu’on amène en vacances !

Bon je me casse au ski pendant une semaine avec des  potes,  et du  coup  entre  la  descente des pistes la journée et les raclettes/fondues/mont d’or/charcuterie le soir il faut bien s’occuper pendant notre temps libre ! Donc je vais vous concocter une mini liste de jeux de plateau pour le cas où vous partez vous aussi dans pas longtemps ! Aller c’est parti !

On arrive bientôt ?

Bon je fais déjà une entorse à mon article car pendant le trajet, difficile  de  faire  un  bon  jeu de plateau  ou  de  carte,  donc  je  commence  direct  par  l’essentiel  :  Les  consoles  de  jeux.

La  Vita,  la  vita  !  Je  te  veux  si  tu  veux  de  moi  !

First  things  first,  la  PS  Vita,  chargée  à  bloc ! Pour  ma  part  je  suis  en  plein  dans  un  second  run de  Child  of  Light,  de  chez  Ubisoft  (dont  je  devrais  parler  ici  dans  pas  trop  longtemps,  même  si  c’est  pas  vraiment  une  nouveauté).  Bon  c’est  un  mini  RPG  et  on  peut  le  claquer  en  8h  de  jeu,  donc  techniquement  c’est  un  jeu  qui  vous  tiendra  le  trajet  aller  minimum.  Mais  si  on  cherche  des  jeux  addictifs,  qui  déchirent  et  qui  rendent  un  peu  fous  j’ai  la  solution  pour  vous  les  gars  :  Pix  The  Cat  développé  chez  Pasta  Games  fera  la  rue  Michel.  Pour  les  deux  du  fond,  Pix  The Cat  est  un  O.V.N.I. vidéludique  qui  vous  propose  d’incarner  un  chat  bleu  qui  doit  récupérer  tous  les  œufs  de  canards  d’une  pièce  pour  les  déposer  dans  des  cibles…  non  je  ne  suis  pas  bourré,  c’est  vraiment  le  but  du  jeu.  C’est  un  jeu  à  scoring  qui  mix  le  Pac  Man  Championship  Edition  et  le  Snake  que  l’on  avait  tous  sur  nos  Nokia  3210  de  l’époque.

J’inclus  ici  évidement  la  3DS,  avec  un  jeu  comme  Pokemon  Rubis  Omega  ou  Saphir Alpha vous  êtes  bon  pour  l’aller  et  le  retour  sans  aucun  problème  !

black storie

Toutefois  si  vous  cherchez  un  petit  jeu  de  remue  méninge  à  faire  sans  avoir  besoin  de  matos, je  vous  conseil  le  très  bon  Black  Story  et  ses  multiples  déclinaisons.  C’est  un  jeu  de  devinettes  où  le  conteur  vous  décrit  une  situation  (souvent  un  meurtre)  et  les joueurs  doivent  poser  des  questions  fermées  afin  de  découvrir  ce  qui  s’est  passé.  Ça  passe  vraiment  bien  pour  les  trajets  un  peu  long.

Aller  la  dernière  et  après  on  prend  l’apéro  !

Pour  le  début  de  soirée,  une  fois  que  tous  le  monde  est  propre  et  que  certains  vont  faire  une sieste,  sortez  un  jeu  sans  prétention  mais  qui  amusera  tout  le  monde. Un  petit  Loup  Garou,  indémodable,  simpliste  et  surtout  génial  avec  tous  ses  modes  de  jeux.  Je  parle  d’expérience  nous  en  avons  fait  pas  mal  de  parties  l’année  dernière  avant  le  repas  du  soir.
Si  vous  cherchez  du  plus  simpliste,  un  petit  Zombie  Dice  et  ses  quelques  extensions  seront  largement  suffisants.  Ici  chaque  joueur  incarne  un  zombie  et  veut  se  nourrir  de  cerveau,  il  prend  alors  3  dés  dans  le  pool  et  les  jettent.  Chaque  cerveau  est  conservé,  les  traces  de  pas  se  relancent  et  les  shotguns  font  perdre  un  point  de  vie.  On  relance  autant  de  dés  qu’on  veut  mais  au  bout  de  trois  shotguns  on  perd  son  pool  de  points.  Simple  efficace  et  on  peut  même manger  les  cacahuètes  avec.

zombie dice

Le  gros  morceau  de  la  soirée  !

Bon  ça  y  est,  vous  avez  englouti  la  raclette,  tout  l’appartement  sent  le  fromage,  et  vous  êtes  tellement  rempli  que  vous  pouvez  plus  vous  lever  de  la  chaise  ?  C’est  le  moment  parfait  pour  sortir  le  gros  jeu  de  la  soirée.  Je  vous  en  sors  trois,  ce  sont  ceux  que  je  vais  amener  en  vacance  au  ski.  Pourquoi  ceux  là  spécifiquement  ?  Parce  que  2  d’entre  eux  se  jouent  à  plus de  5  joueurs  et  qu’on  part  à  9  et  que  si  tout  le  monde  veut  jouer  en  même  temps  il  faut  ce type  de  jeux  et  surtout  ils  prennent  peu  de  place  (enfin  presque…)

Panique  à  Wall  Street,  de  Britton  Roney  édité  cher  Marabunta.  30  min.  3-­‐11  joueurs

Wall street

Bon  c’est  LE  gros  jeu  du  lot,  la  boite  est  grosse  mais  c’est  le  jeu  qui  permet  de  faire  jouer  11 personnes  en  même  temps  donc  je  trouve  de  la  place  pour  le  prendre.
Panique  à  Wall  Street  c’est  quoi  ?  C’est  un  jeu  ou  les  joueurs  vont  se  diviser  en  deux  groupes,  les  Investisseurs  et  les  Vendeurs.  Les  premiers  veulent  placer  de  l’argent  sur  des  actions  plus  ou  moins  risquées  (nous  sommes  proche  du  jeudi  noir)  et  les  seconds  veulent  vendre  les  actions.  Chaque  tour  pendant  les  3  minutes  du  sablier  ça  va  être  une  salle  des  ventes,  les  vendeurs  vont  proposer  des  prix  pour  des  produits  bidons  suivant  une  valeur  déterminée  par  les  dés.  Et  les  acheteurs  vont  négocier  en  retour  pour  avoir  le  produit  le  moins  cher  possible.  Attention  pendant  3  minutes  ça  gueule  dans  tous  les  sens,  on  réserve  une  action  ici,  elle  est  viré  par  une  meilleur  offre  deux  secondes  après  on  revient  dessus  etc..  C’est  très  rapide  !  Au  bout  des  trois  minutes,  on  lance  un  set  de  dés  qui  va  faire  varier  les  prix  des  produits  préalablement  réservés,  ce  qui  fait  que  certains  perdront  de  l’argent  et  d’autre  deviendront  riches  avec  un  peu  de  chance.  Au  bout  d’un  certain  nombre  de  tours  l’acheteur  et  le  vendeur  qui  ont  le  plus  d’argent  gagnent  la  partie.
Panique  à  Wall  Street  c’est  rapide,  nerveux  et  rempli  de  mauvaise  foi.

Wall street 1

Petits  meurtres  et  faits  divers,  de  Hervé  Marly  édité  chez  Asmodée.  45  min.  4-­‐7  joueurs

petits_meurtres 1

Avec  sa  suite  « au  tribunal »  Petits  meurtres  et  faits  divers  est  une  boîte  plutôt  moyenne  mais  assez  lourde  car  il  n’y  a  que  des  bouquins  à  l’intérieur.  Le  style  de  jeu  ici  est  proche  du  jeu  de  rôle  puisque  chaque  joueur  va  incarner  un  personnage  qui  est,  soit  le  témoin  d’un  meurtre,  soit  le  meurtrier,  soit  le  policier  ou  encore  le  « juge »  qui  vérifie  que  personne  ne  triche  (volontairement  ou  non).  Le  but  va  être  pour  le  policier  de  découvrir  qui  est  le  meurtrier  et  pour  cela  il  va  devoir  interroger  tout  le  monde.  Les  témoins  on  une  liste  de  mots  qu’il  vont  devoir  réussir  à  placer  dans  l’entretien  avec  le  policier.  Le  meurtrier  a  lui  aussi  sa  liste  mais  totalement  différente,  il  va  donc  devoir  deviner  lui  aussi  les  mots  récurrents  pour  tenter  de  se  « cacher »  dans  son  discours  avec  le  policier,  tout  en  plaçant  ses  propres  mots  !  Une  fois  que  tout  les  monde  a  été  interrogé  le  policier  donne  ses  conclusions,  marque  des  points  s’il  avait  raison  etc….
C’est  un  jeu  fin,  intelligent,  addictif  et  terriblement  amusant.  Les  premières  parties  sont  un peu  déconcertantes,  mais  une  fois  qu’on  est  dedans,  on  ne  voit  plus le temps passer  !

PetitsMeurtres 02

Barbarossa,  de  Atsuo  Yoshizawa  édité  chez  Arclight  Games.  60  min.  2-­‐5  joueurs

J’en  parlais  il  y  a  peu,  Barbarossa  a  fait  polémique  pour  son  uchronie,  son  thème  un  peu limite  et  ses  illustrations.  Mais  il  reste  que  c’est  un  très  bon  jeu  de  Deck  building,  peu  complexe  mais  tactique  et  surtout  qui  n’a  pas  une  boite  énorme.  Je  ne  vais  pas  développer  tout  le  jeu  ici,  vous  pouvez  aller  lire  mon  article  précédent  pour  cela,  mais  rapidement  il  s’agit  donc  de  construire  son  deck  en  achetant  des  cartes  avec  des  ressources  et  d’attaquer  des  villes  pour  gagner  des  points  de  victoires.  C’est  simple,  tactique  et  surtout  très  fun  !  Parfait  pour  les  fins  de  soirées  !

Barbarossa 2

Voilà  ma  liste  de  jeux,  qui  n’est  bien  entendu  pas  exhaustive  (je  pense  à  King  of  Tokyo  là  tout de  suite)  donc  si  vous  avez  d’autres  idées  n’hésitez  pas  à  les  partager  ici  ou  là  ou  pas.

Enjoy !

Zephiriel